Lundi 20 juin 2011 1 20 /06 /Juin /2011 00:14

Etonnée de croiser un Albigeois relevant sur un ton de regret : "votre plume est  muette"?...

Après tout, on peut exister et même écrire sans communiquer...

Mais soit! en dehors du flux de l'actualité de facebook où je flirte avec le plafond des 5000 amis, je ne voyais pas d'impérieuse nécessité à remplir des pages... Mon ego n'a pas besoin de ça...

L'indignation alors?

Suffisamment de motifs... trop même, souvent, sans aller jusqu'à Fukushima. De quoi chercher un air plus sain chez les humoristes, ou plus pur côté jardin où la nature en fleurs ne donne que bonheurs vrais.

Quant à l'actualité, puisque même l'ancien Président votera à gauche....

Et puis l'affaire DSK qui a délié les langues a sérieusement boosté la cause féministe...  peut-être pas encore en politique . J'y reviendrai très vite. Promis, puique cela m'est demandé. Rendez-vous avec l'été.

Par Espérance GIRAL - Publié dans : Humeurs - Communauté : commentaires sur actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 24 mars 2011 4 24 /03 /Mars /2011 12:17

Faut-il être optimiste quand le ciel menace de vous faire exploser la tête, mine de rien, avec juste un vague nuage invisible, incolore et sans saveur ?

Le cancer du profit, qui ronge nos sociétés dites modernes va-t-il inciter enfin à la sagesse nos politiques, plus habiles en manipulations verbales qu’en actes ?

Certains croient qu’il suffit de mentir pour être crus…

Hé bien non !

En boumerang leur revient en pleine courbe non plus des sondages mais des résultats de votes, le score fleuve du Front National. On va vous raconter que seuls les vieux conservent leur réflexe citoyen… les jeunes ne jugent simplement plus utile d’aller voter pour des personnes qu’ils suspectent de ne pas mettre en conformité les actes avec les promesses… Donc préfèrent économiser leurs voix. Personnellement, j’analyserai plutôt ce grand silence comme  signe d’une grande colère… comme celle de ce nuage invisible au dessus de nos têtes. Une intox qu’ils traduisent par « Tous pourris »…

Réflexe ultime : le vote blanc, non reconnu dans les comptages, ou le vote du pire pour le FN qui réfute le qualificatif d’extrême droite… J’y vois le signe d’un réel désespoir et je ne me moque pas du tout des pauvres gens qui ne savent plus à quel saint se vouer au point d’aller voir au bord du précipice…

Pour ce dimanche, ne devraient-ils pas se méfier de candidats invisibles qui ne font apparaître sur leurs affiches que le visage d’un leader national ? Je m’étonne du reste que le code électoral autorise cette manipulation visuelle. Pourquoi pas les photos d’Eva Joly, de Ségolène Royal, Martine Aubry ou de Nicolas Sarkozy à la place de celles des candidats locaux sensés réellement siéger ?

Certes, ce serait enfin un moyen de faire respecter l’arlésienne de la parité…

A ce titre, il est intéressant d’analyser les résultats obtenus par les dames au premier tour dans le Tarn. Lisle-sur-Tarn fournit l’exception qui confirme la règle, avec un duel féminin. Selon sa chère habitude, le Parti de la rose envoie partout des femmes sur des cantons où la partie est perdue d’avance. Signe du grand respect du vote des militants PS pour la parité. Entre autres exemples les 18, 06 % obtenus par Sylvie Lyprendi sur Albi centre, ou les 16,16 % de Julie Martinez sur Lautrec… A rapprocher au flirt avec les 30% sur le canton du maire d’Albi que m’ont offert les électeurs sur le canton de Droite d’Albi Est, 3 ans auparavant… Je les en remercie encore.

Et à tous les électeurs de dimanche, je recommande de ne pas perdre la voie de l’espoir.

Courage et lucidité!

 

Par Espérance GIRAL - Publié dans : Elections cantonales - Communauté : commentaires sur actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 19 mars 2011 6 19 /03 /Mars /2011 17:58

 

196661 141050439293720 100001662941733 233892 3389139 n

Par Espérance GIRAL - Publié dans : Elections cantonales - Communauté : commentaires sur actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 2 janvier 2011 7 02 /01 /Jan /2011 08:00

 

Du punch, de l'énergie, du rythme et du sens... En douceur pour passer le cap 2011... et suivant

Par Espérance GIRAL - Publié dans : Entrée des Artistes - Communauté : commentaires sur actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 1 janvier 2011 6 01 /01 /Jan /2011 08:13

veux 2011 en rouge

Au seuil de l'an nouveau, selon la tradition, je vous adresse à tous mes voeux les meilleurs, sans aucune distinction d'appartenance.

Quelle soit politique, religieuse, ethnique, que vous soyez un animal à deux, quatre, trois ou sans pattes.

Pourquoi ne faudrait-il souhaiter bonne et longue vie qu'à ceux que l'on connait et que l'on aime?

Pourquoi ne pas souhaiter paix et amour à tout ce qui vit? Sauf aux prédateurs bien sûr... qui se chargent seuls de s'autodétruire, déjà en anihilant en eux ce qu'il peut y avoir de meilleur...

Alors, le meilleur, je le souhaite à chacun de celui qui a pris le temps du détour pour venir lire ces lignes.

Merci d'être là, près de moi.

Merci de se réchauffer à cet arbre rouge de vie, couleur porte-bohneur dans bien des civilisations.

Par deux fois, ces jours derniers, en ouvrant les fenêtres pour aérer, j'ai vu un bel oiseau rentrer dans la maison.

Il portait une magnifique jabot rouge.

Signe d'espoir d'un soleil rouge à l'horizon.

Bonne année 2011, juste avant 2012.

Et que l'horizon s'éclaire aux couleurs du bonheur.

Par Espérance GIRAL - Publié dans : Humeurs - Communauté : commentaires sur actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 26 octobre 2010 2 26 /10 /Oct /2010 12:01

Suivez l'aile de Franc Lepage pour décoller et décoder.

Le spectacle étant découpé, il est possible de le voir en plusieurs temps .

Le jour où vous verrez ça sur TF 1, faites- moi signe.

Par Espérance GIRAL - Publié dans : Vidéos - Communauté : commentaires sur actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 27 septembre 2010 1 27 /09 /Sep /2010 12:16

33706 162378390440926 100000062996340 547457 6850358 n

Les femmes sont les premières victimes de cette injustice sur le contenu de la réforme des retraites. La discrimination est criante et intolérable.

Sexime égale apartheid. Oui, les femmes sont dans l'apartheid, c'est le reflet de la poltique générale. Celles qui sont en reponsabilité ne sont souvent que des alibis ou des potiches qu'on exhibe. Juste pour mettre en vitrine la pratique contraire de ce qui sera réellement mis en application. Ce positionnement discriminatoire est signe de déhumanisation et d'anti progrès.

Par Espérance GIRAL - Publié dans : Humeurs - Communauté : commentaires sur actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 24 septembre 2010 5 24 /09 /Sep /2010 10:34

« Triste spectacle public. On ne songe plus qu’à soi. Les dignités, les places, l’argent. On prend tout ce qu’on veut tout on pille tout. On ne voit plus que par l’ambition et la cupidité. »

 Victor Hugo

Par Espérance GIRAL - Publié dans : Humeurs - Communauté : Les blogs socialistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 14 juillet 2010 3 14 /07 /Juil /2010 06:58

Nicolas Sarkozy a vainement tenté, par son intervention télévisée de lundi soir, de clore l’affaire Woerth-Bettencourt à la veille de l’adoption du projet de réforme des retraites par le Conseil des ministres. En s’appuyant sur des hauts fonctionnaires aux ordres, une justice au pas et des intervieweurs complaisants, il espère faire oublier le scandale pour laisser Eric Woerth et au gouvernement imposer la réforme des retraites.
Pourtant la page Woerth-Bettencourt sera difficile à tourner. Car elle rend concrète aux yeux de dizaines de millions de citoyens une réalité que seuls des chiffres peu compréhensibles démontraient jusqu’alors.

Entre 2000 et 2010, les politiques de moins-disant fiscal ont réduit de 100 milliards d’euros les recettes de l’Etat (d’après Gilles Carrez, rapporteur UMP du budget à l’Assemblée). Niches fiscales pour les riches, exonérations pour les entreprises, ont creusé sciemment les déficits, le tout au nom de la « compétitivité » et de « l’emploi ». La réforme des retraites, c’est encore 20 milliards d’euros économisés pour les actionnaires au détriment des ouvriers, des salariés précaires et des femmes, dont beaucoup devront attendre 67 ans pour une retraite à taux plein.
"Ils nous serrent la ceinture pour enrichir encore leurs amis et sponsors milliardaires". Voilà ce que révèle crûment l’affaire Woerth-Bettencourt aux yeux de la population. La crise de la finance avait affaibli les arguments d’intérêt général sur la « compétitivité » et « l’emploi » qui servaient à justifier ces politiques. Mais avec cette affaire, c’est maintenant la rapacité et le cynisme des classes dirigeantes qui sont mis à nus. On ne peut plus s’étonner de la complaisance envers les paradis fiscaux, de la liberté totale laissée aux spéculateurs, des déclarations ronflantes mais jamais suivies d’effets sur la taxation de la finance.
Une véritable crise de régime est ouverte, qui pose la question de sa légitimité démocratique. La réforme des retraites devient aujourd’hui plus qu’une lutte entre patronat et salariat sur la répartition des richesses. Elle concerne l’ensemble des citoyens car elle met en jeu le sens même de la  démocratie : peut-on laisser ces gouvernants, élus sur des promesses non tenues et qui gouvernent par le mensonge, continuer à imposer les intérêts de leur caste ?

La mobilisation populaire contre la réforme des retraites doit permettre d’entraîner toute la société pour refuser cet affaissement de la démocratie dans notre pays.

Par Espérance GIRAL - Communauté : commentaires sur actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 7 juillet 2010 3 07 /07 /Juil /2010 11:27

La réponse d'Edwy Plenel de Médiapart à Simone Veil (et à Michel Rocard) mérite attention.

"Quand j'ai vu le titre, «Halte au feu!», de votre tribune du Monde sur l'affaire Bettencourt, puis lu sa conclusion invoquant «l'intérêt général, principe supérieur à tous les autres», que recouvre la res publica latine à l'origine de notre mot «république», je me suis dit que vous vous insurgiez contre la dégradation de l'esprit public qui, aux yeux de tous, sous cette présidence, ruine ce bien commun. Et que vous lanciez ce cri d'alarme comme d'autres auraient dit «N'en jetez plus!», pour signifier combien les révélations de Mediapart, spectaculairement prolongées mardi 6 juillet par le témoignage de l'ex-comptable des Bettencourt, étaient décidément accablantes pour le pouvoir actuel.

L'intégrité qui est d'ordinaire associée à vos parcours, à droite pour l'une, à gauche pour l'autre, aujourd'hui convergents face à la crise politique que nous traversons, devait, me semble-t-il, vous rendre impitoyables devant les manquements à l'éthique, confusions des genres, privilèges et passe-droits, frais de bouche et nominations de complaisance, faits du prince et conflits d'intérêts, grands arrangements et petites prévarications, etc., qui font l'ordinaire de ce pouvoir jusqu'en son sommet. J'ai même cru un instant que votre tribune était motivée par cette stupéfiante lettre du président de la République à son premier ministre, à propos du train de vie des membres du gouvernement où il demande, soudain, que «tous les frais liés à leur vie privée soient acquittés sur leurs deniers personnels et non sur des budgets publics».

Comment pourriez-vous, me disais-je, ne serait-ce que du bout des lèvres, soutenir un pouvoir dont le chef admet sans honte qu'on y confond volontiers caisses de l'Etat et portefeuille personnel, argent public et dépenses privées? Hélas, je me trompais. Le feu que vous vouliez éteindre n'est pas cette corruption manifeste qui, depuis 2007, déshonore la démocratie et abaisse la République. Non, c'est l'indignation qu'elle suscite, cette insurrection civique grandissante, qui vous inquiète et que vous voulez conjurer.

A tel point que, dans votre tribune, vous n'évoquez aucun des faits qui, depuis bientôt trois semaines, sur la base des enquêtes de Mediapart, nourrissent un débat public légitime. A vous lire, ces faits, pourtant précis, documentés, concordants et qui s'enrichissent de jour en jour, n'existent pas alors même qu'une décision de justice vient de souligner leur importance et leur gravité, leur légitimité et leur intérêt public.

En revanche, n'existe selon vous qu'un «spectacle affligeant», ainsi résumé par vos soins: «Attaquer ad hominem, harasser sans relâche, dénoncer sans preuves». Lequel spectacle n'aurait d'autre finalité que de «desservir la démocratie, l'affaiblir et finalement l'asservir», en somme de «porter un coup à la politique, à la République». Bigre... J'aurais aimé croire qu'en l'espèce, vous pensiez à l'élégance langagière du président lui-même, dont un de nos concitoyens fit les frais au Salon de l'agriculture («Casse toi, pauv' con!»), à la façon dont elle a fait école dans le vocabulaire coutumier des porte-parole du parti présidentiel (l'UMP des Frédéric Lefebvre et Xavier Bertrand), à la condamnation pour injures racistes du ministre de l'intérieur, patron de nos polices toujours en poste malgré cet évident discrédit, ou à l'injustice manifeste du procès des jeunes émeutiers de Villiers-le-Bel, aux témoins aussi absents qu'anonymes, bref à l'hystérie constamment diffusée par une présidence qui, depuis trois ans, ne cesse de monter la France contre elle-même, de la diviser et de la brutaliser.

Mais je me faisais des illusions, pensant à ce que vous avez été, hier, et oubliant ce qui, désormais, vous entrave. Après tout, la Simone Veil qui, jeune magistrate, adhère au naissant Syndicat de la magistrature rêvait d'une indépendance croissante de la Justice, n'imaginant pas le degré d'interventionnisme du pouvoir présidentiel vers lequel nous avons aujourd'hui régressé. De même, le Michel Rocard qui, jeune énarque, adhère au Parti socialiste unifié (PSU), dont on vient de fêter les cinquante ans, refusait une politique dissociée de l'éthique, adepte du double langage et vautrée dans l'imposture démagogique. Un demi-siècle a passé, et il faut s'y résoudre: vous voilà faisant cause commune avec un pouvoir qui est la négation même de vos engagements de jeunesse.

Ne vous méprenez pas: ici, ce n'est pas l'âge qui fait le tri, mais le présidentialisme, ce césarisme français, notre bonapartisme qui, sans cesse, met à l'épreuve indépendance d'esprit et fidélité à l'essentiel. Ma génération en fit l'expérience sous la longue présidence de François Mitterrand, litanie de courtisans, d'opportuns et de ralliés – à l'époque, autant qu'il m'en souvienne, vous n'étiez pas forcément mécontents de nos résistances journalistiques, à propos de la raison d'Etat (Greenpeace), de l'affairisme financier (Pechiney) ou de la mémoire nationale (Bousquet). D'une présidence à l'autre, l'usure du temps et l'âpreté des intérêts auraient-elles eu raison de votre liberté?"

Par Espérance GIRAL - Publié dans : Lu dans la presse - Communauté : commentaires sur actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Créer un Blog

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés